DE POETAS DEL MUNDO POUR CUBA

DE POETAS DEL MUNDO POUR CUBA

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De Poetas del Mundo Pour Le Monde

Cuba-La Habane: Après plusieurs jours d’avoir apporté notre message de paix et d’amour à travers la parole, il nous faudra bientôt partir, chacun vers nos terres natales respectives.

Nous allons devoir prendre congé, parce qu’il est nécessaire que nous marchions vers d’autres esprits, pour d’autres intentions, tous en faveur de ce monde dans lequel nous vivons; notre drapeau, la poésie.

Poètes du Monde ouvre les ailes métaphoriques du départ non sans indiquer clairement notre expérience de l’île.

Il faut goûter les entrailles de Cuba pour voir sa vérité.

Cette île n’est pas comme elle est maquillée à l’extérieur par un échafaudage de mensonges qui, attachés les uns aux autres, sont juste destinés à ternir son image. Cuba a une couleur qui lui peint tout le corps, elle s’appelle Liberté.

Ses signes après signes, ses vérités après vérités sont: éducation, santé, travail, dignité, enfants débordant de sourires, mains blanches, noires, mulâtres, bleues, jaunes … petites mains qui touchent le ciel, ciel haut en couleurs, produit d’une prière de la peau de tous, car tous ces petits enfants sont fils de la révolution.

Cuba haut en couleurs dans les champs de canne, à l’école, dans le palmier royal.
Vert propre qui remplit les yeux, parce qu’à Cuba la terre est la mère respectée et aimée, non détruite par les efforts capitalistes qui continuent à polluer sans retenue ou des brides qui les retiennent.
Cuba dans Marti, vers libertaires et amoureux, dans Guillen et dans tous les poètes qui s’en inspirent, pour eux, cette berceuse née dans les labyrinthes lumineux de nos âmes …
De ce poème forgé dans le cuivre millénaire chilien.
De ce poème au goût courageux de la tequila et du chant mariachi mexicain.
De ce poème avec un arôme de café et le chant heureux de la cumbia colombienne.
Depuis les bras aimants de l’Amazonie brésilienne et son rythme de la samba.
De la France et sa marseillaise, murmure chantant la mélodie de l’âme.
De Waulu Mazi, arbre sacré qui marque le pouls de la guérison en Angola.
Du bleu profond des Poètes du Monde, plus de huit mille esprits unis dans la poésie.

Dans notre tour de l’île où nous avons voyagé plus de deux mille kilomètres , traversés villes et villages, agréablement surpris par les gains de la révolution après la crise profonde que le pays a vécu dans la «période spéciale» suite à l’effondrement du bloc socialiste dans les années quatre-vingt dix. Impressionnant aussi la façon de se vêtir dans les rues des villes, tous bien habillés, hommes et femmes, sans luxe, mais toujours avec des vêtements propres aux couleurs harmonieuses, polychromie errante, étonnante, rafraîchissant le regard dans sa totalité.

Où sont les foules de mendiants de nos villes agitées? Où sont les «élégants», hommes et femmes en costumes cravates, ou robes de soie, bijoux voyants et montres en or et diamants, faisant résonner leurs bijoux et faire taire les voix?

Cette volonté et illusion de paraître mieux que l’autre, l’étranger et le voisin, attitude caractéristique de nos quartiers appelés «élégants» n’a pas lieu ici, n’a pas d’écho, ni d’applaudissements.

De la même façon, on ne voit pas la marche au rythme rapide, l’air inquiet, craintif, des piétons stressés, noyés dans la mer de nos villes, en apparence si prospères, mais si loin des âmes qui les peuplent …

La question que nous, Poètes du Monde, nous faisons est la suivante: quels sont les paramètres de mesure de la richesse d’un peuple? Le Dollar, l’Euro, le PIB, le revenu par habitant, le pourcentage de la population en dessous du seuil de pauvreté? Références sans beaucoup de sens ni signification à Cuba.

La richesse d’un peuple quelconque ne doit-elle pas être mesurée en taux d’alphabétisation, en taux de mortalité infantile, en espérance de vie, en niveau d’éducation et de culture, en qualité de vie, en temps libre pour vivre et revivre?

Où est Cuba dans le classement mondial de ces indicateurs? N’ occuperait-elle pas les premières places?

Le citoyen des “pays développés” comme on les appelle, qui travaille dur toute la journée, la semaine ou le mois, pour acheter plus d’objets inutiles comme le dernier modèle d’I–phone, l’écran plat géant ou la voiture qui vient d’être lancée, où est-il á Cuba?

Il faudrait s’arrêter de marcher pour demander: ce citoyen est-il plus heureux que le Cubain qui jouit d’une santé de qualité gratuite, de l’enseignement gratuit, d’une extraordinaire source de culture, de la sécurité de l’emploi et non de la peur de le perdre à chaque instant … la peur et l’insécurité erre dans nos rues, et non dans celles des villes cubaines.

Comparer la qualité de vie des Cubains avec celle de nos pays capitalistes ? Nous laissons le lecteur à la pensée critique et honnête de le faire, de conclure, de récapituler,..

Pour nous, les poètes du monde, déclarons qu’il est nécessaire de crier au monde dans la langue de la poésie de lumière, que nous sommes sur cette île pour défendre cette liberté qui signifie croître, face au soleil des Caraïbes, dans les domaines, social, politique, économique et culturel, se développer en tant que personnes qui vivent et pratiquent ce grand postulat appelé RESPECT, car qui ne respecte pas, n’est pas respecté, car qui ne vit pas et savoure le miel et l’amertume de la vie elle-même, ne peut pas vivre.

Le monde entier devrait se taire pour écouter Cuba bloquée et punie par le capitalisme le plus satanique qu’ait connu l’histoire de l’humanité, soumis à la puissance de l’argent, visage qui ne dort jamais car le poids de sa conscience, est le poids d’une nuit hideuse et d’un vol honteux: pillage du Mexique, lancement de la bombe sur Hiroshima et Nagasaki, assassinat de Martin Luther King, invasion et barbarie en Amérique centrale et Amérique du Sud, Corée, Vietnam, Irak, Afghanistan, etc, etc, etc … héritier de l’empire monstrueux des pirates saxons, profondément dépouillé de dignité et d’éthique, absent de la poésie de toutes les horreurs.

D’où l’ode la plus sûre , la plus sublime et constructive à Cuba:

Oh Cuba
Tu es argile, silice, albâtre
Tu es torrents et ciments
Pics et parfums

Nous avons reçu, reconnaissants et humbles
Ton témoignage et ton drapeau
Toujours plus avant vers la victoire.
Toujours plus avant vers la dignité
Toujours plus avant vers les rêves et l’espoir
Avec Marti et Fidel, toujours.

Avec Raul Castro nous disons que bien sûr ce modèle de société exige des améliorations et que pour ce faire, ce doit être dans le respect des voies que décident les Cubains, et non pas les intérêts étrangers…

 

Holguin, Santiago de Cuba et La Havane du 1er au 11 mai, 2012

Luis Arias Manzo – Chili

Maggy Gómez Sepúlveda – Colombie

Alfredo Ramos APIP – Chili

Nilton Geilke (Nil Lus) – Allemagne

Mascarenhas Cyro Rodrigues – Brésil

Vilmaci Maria Dos Santos Viana – Brésil

Odete Pereira Alves (Deth Haak) – Brésil

Leonel Ramirez Cerquera – Colombie

Michel Carles – France

Roue Emma Ramirez – Mexique

Isabel Perez Medrano – Mexique

Francisco Navarro Ruiz – Mexique

Lucie Cano Bertha Medina – Mexique

Amelia Dalomba – Angola

António Gonçalves – Angola

Mayra Iturralde – Mexique

Arzate Rita Yolanda Montes de Oca – Mexique

Edmée Batista Rodrigues – Brésil

Sara Beatriz Figueiredo Fracchia – Brésil

Yero Kiuder Torres (Cuba)

Yuricel Moreno (Cuba)

 

ENCORE DES VIDEOS SUR LA RENCONTRE:

LA ISLA EN VERSOS: “Los poetas en todo su esplendor”

LA ISLA EN VERSOS: "Homenaje al Mar" en Gibara, Cuba:

LA ISLA EN VERSOS: "Te esperaba" de Maggy Gómez Sepúlveda y Nil Lus: 


LA ISLA EN VERSOS: "Conferencia del Dr. Alfredo Apip Ramos en Cuba":
LA ISLA EN VERSOS: "Ultimas Impresiones":  




2 Respuestas

  1. [...] Cuba se ha diseñado gracias al tremendo éxito que tuvo el Primer Encuentro de Poetas del Mundo:  La Isla en Versos , donde 22 poetas internacionales se dieron cita en mayo [...]

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